Les critiques de cinéma sont en majorité des imbéciles. A propos de Cœurs Brûlés, et de la scène où je porte un boa descendant jusqu’aux chevilles, l’un d’eux à écrit que cette tenue traduisait admirablement l’état d’esprit de mon personnage. Foutaise. Le boa était simplement là pour camoufler mes jambes, car à l’époque, nourrie aux salades de pommes de terre, j’avais la cuisse un peu lourde.
Dans l’Impératrice Rouge, il a aussi cette scène où je passe les troupes en revue. Je toise mes soldats avec un regard qu’on a qualifié d’autoritaire et paradoxalement érotique. Ce n’était pas faux. C’était même exact puisque j’ai placé mais pupilles juste sous la ceinture. N’est-ce pas là qu’il faut regarder les hommes, après tout ?
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