L’ascenseur a moyennement bien vieilli, je trouve. Ou alors, c’est peut-être moi qui ai toujours préféré le cinéma de Truffaut à celui de Louis Malle – parce que dans les films
du premier les personnages sont souvent dans une merde définitive, qui les rend plus attachants. La trompette de Miles Davis m’a enchanté deux étés, pas un de plus. Reste Florence sur les Champs
Elysées, qui attend à n’en plus finir, et passe sont temps à appeler celui qui ne peut pas décrocher.
Par Kranzler
1
Image
tirée de La Scandaleuse de Berlin. Dietrich s’offrant l’ironie de jouer l’ancienne poule d’un haut dignitaire nazi. L’action du film se passe dans la capitale allemande encore détruite. D’où
cette réplique savoureuse à l’attention du personnage interprété par Jean Arthur : « Pourquoi ne viendriez-vous pas prendre le thé à la maison ? Ce n’est qu’á quelques ruines d’ici. »
Par Kranzler
0
Quoi de plus ostensible qu’un téléphone portable. Quoi de plus bavard et
de plus ordinaire. Dans le métro, les lieux publics en général, pas une semaine ne passe sans que me vienne le désir de saisir un de ces objets, de l’arracher aux mains mêmes de celui ou celle
qui le tient. Dans les transports en commun, comment faire pour lire tranquillement lorsque votre abrutie de voisine s’égosille dans son Nokia puant. Et tous ces jacassements pour dire quelles
bêtises, quelles banalités parfois intimes débitées sans discrétion. Comme si ne pas téléphoner c’était mourir.
Le principe de la rubrique Odéon 2614 est très simple. Chaque jour, une
image tirée d’un film – souvent ancien – montrant un acteur en train de téléphoner dans un vieux téléphone dinosaure. Ce sera juste pour me faire plaisir.
Par Kranzler
0
J’ai le téléphone portable en horreur. Je n’aime pas entendre ce que les gens débitent comme conneries
dans ce machin de nuls. En revanche, j’aime les actrices mortes. D’où cette simple photo, qui pourrait d’ailleurs être le début d’une série sur les téléphones d’autrefois.
Par Kranzler
0
Derniers Commentaires